Vie de l'élève

Bilbao clap de fin...

Par Nicolas Sainte-Marie, publié le vendredi 30 janvier 2026 15:26 - Mis à jour le vendredi 30 janvier 2026 15:26

 

Bilbao, clap de fin

Dernier jour déjà. Les valises se referment, quelques mines sont un peu fatiguées — mais les esprits, eux, sont encore bien éveillés. Avant de quitter le Pays basque espagnol, une ultime escale s’imposait à Hernani, au musée à ciel ouvert Chillida Leku.

C’est là que les élèves ont découvert l’œuvre monumentale d’Eduardo Chillida, grand sculpteur basque du XXᵉ siècle, dont le travail dialogue en permanence avec l’espace, la matière et le paysage. Acier, pierre, formes puissantes et épurées : l’art de Chillida ne s’impose pas, il invite. Il invite à regarder autrement, à prendre le temps, à ressentir. Une belle manière de conclure ce séjour, entre nature et art contemporain.

Puis ce fut le retour, en douceur, vers la montagne, avec dans les sacs bien plus que des souvenirs matériels.

Ce voyage aura été une véritable ouverture : à la culture espagnole, à l’identité basque, à l’art moderne, mais aussi à une certaine douceur de vivre faite de partage, de curiosité et de moments simples. Autant d’expériences qui marquent, parfois sans bruit, mais durablement.

Un immense merci à Mme Salis, dont le travail d’organisation et de préparation a permis à ce projet de voir le jour dans les meilleures conditions. Ce séjour illustre parfaitement l’importance du lien enseignant-élève, qui se tisse aussi hors de la salle de classe, au détour d’une visite, d’un repas partagé ou d’un regard échangé face à une œuvre d’art.

À l’attention des parents et des lecteurs de l’ENT : soyez rassurés, vos enfants reviennent peut-être un peu fatigués… mais enrichis, grandis, et porteurs de jolis souvenirs. Ces voyages sont aussi des espaces où se créent des liens, où l’on apprend autrement, ensemble.

Je tiens enfin à dire combien j’ai apprécié, en tant que Principal adjoint, ces moments passés aux côtés des élèves et des accompagnatriceaccompagnatrices . Ils resteront, pour nous tous, comme une parenthèse précieuse et inspirante.

Bilbao referme le rideau. Les souvenirs, eux, restent bien ouverts.